BeDiDaDa Video Games

13 juillet 2018

F1 2018 🎮

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La vie étant ce qu’elle est, c’est à dire injuste, 99,99 % d’entre nous n’aura jamais l’occasion de piloter une Formule 1. Oui, c’est comme ça, faites-vous déjà à l’idée. Heureusement, vous pourrez toujours vous rabattre sur le F1 2018 de Codemasters pour avoir un effluve des sensations de la noble discipline.

Aucune image officielle n'a été diffusée par l'éditeur à la date d'écriture de cet article.

UN POINT POUR BONNE CONDUITE

La série F1 ne datant pas d’hier, et son titre étant plutôt clair sur son principe, rentrons directement dans le vif du sujet. C’est couché dans un siège baquet que j’ai pu sentir le bitume du nouvel épisode développé par Codemasters, les spécialistes de ce qui a un moteur et quatre roues dans le jeu vidéo. Certes, je n’ai pas mon permis, mais F1 2018 n’étant pas une pure simulation, j’ai pu m’en sortir avec les honneurs même s’il aura sûrement fallu retirer quelques brins d’herbe de mes pneus. Le gameplay de cet opus s’avère assez proche de la mouture précédente avec quelques affinages pour seules modifications. Système de suspensions amélioré, nouvelle gestion de la chauffe des pneus sur le long terme, quelques tweaks visuels et le tour est joué.La session était bien trop courte pour noter tous les changements, néanmoins la conduite reste agréable et grisante, avec de bons retours sur le volant. Impossible de vous dire ce que cela donne à la manette, cependant dans l’ensemble, on est dans de la fausse simulation, bien plus proche de Gran Turismo et Forza Motorsport 7que de Assetto Corsa par exemple. Non, « fausse simulation » n’est pas une insulte, mais juste un moyen de dire qu’on a des sensations qui s’approchent du réel sans pour autant demander 30 ans de maîtrise de la piste pour éviter de finir dans le décor. Pour ceux qui apprécient beaucoup les jeux de course, il faudra enlever toutes les options pour vraiment sentir le contrôle du bolide.

UNE CARRIÈRE TOUTE TRACÉE

F1 2018 promet aussi quelques changements dans son contenu, et c’est le mode Carrière qui se veut le mieux loti à ce sujet. Dans l’idée de ne pas proposer un banal enchaînement de courses, Codemaster apporte un vrai suivi de carrière avec des choix qui auront un impact sur le reste de votre partie. Cet opus propose notamment des interviews avec la presse auxquelles vous pouvez répondre de différentes façons. Vous pouvez être humble et garder un profil bas, parler de vos adversaires avec respect, ou encore vous la raconter comme personne tel un Zlatan Ibrahimovic motorisé. Tout cela aura un effet sur votre réputation, qui elle-même influera sur les contrats qu’on vous proposera ou non dans les écuries. Soyez sûr que si vous arrivez en chantant que vous allez tout exploser, mais que vous vous faites laminer à chaque kilomètre, vous aurez du mal à trouver une marque qui appréciera de s’affilier à votre statut de loser.Toujours lié à ce système de réputation, vous pouvez gonfler votre rivalité avec certains pilotes, vous auto-imposant de les battre sur les différents circuits. Si vous perdez, votre image en prendra un coup, cependant si vous gagnez, votre popularité explosera et à vous les gros contrats. Toujours basé sur dix ans avant la retraite salvatrice, le mode Carrière pourrait bien être fort inspirant si le système tient la route.

Enfin, finissons sur la dimension online, qui permet de faire de vrais championnats avec d’autres joueurs et de sauvegarder entre chaque course. Oui, cela demande de l’organisation, mais avec un groupe de fidèles, vous pouvez vraiment vous faire une compétition prenante sur le long terme. Pourquoi pas en suivant la vraie saison, histoire de refaire le monde de la F1 à votre manière ?

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ViGor 🎮

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Comme vous le savez déjà probablement, 2018 est marqué du sceau du Battle Royale. Le genre, popularisé l’année dernière par le succès de PLAYERUNKNOWN'S BATTLEGROUNDS, a lancé une grande mode mais il est bien difficile pour les nouveaux prétendants de réussir à s’imposer. Pourtant, il y en a quelques uns qui pourraient ressortir du lot, grâce à quelques bonnes idées. Et si parmi ces titres se trouvait Vigor, le nouveau jeu de Bohemia Interactive ?

Le Battle Royale est devenu une sorte de petite institution en moins d’un an et désormais les places au soleil sont chères. Les ombres colossales de PlayerUnknown’s Battleground et Fortnite sont étouffantes mais avec quelques bonnes idées, quelques titres pourraient bien réussir à capter un petit public et fonctionner sur le moyen terme. C’est en tout cas le pari fait par Bohemia Interactive, les papas de ArmA et DayZ, qui misent sur un intéressant mélange de Battle Royale et de survie, avec un modèle free-to-play plutôt bien pensé.

UN JEU EN DEUX PHASES

Vigor : quand survie et Battle Royale font bon ménageLe charme des petits ports de pêche scandinaves.

Vigor repose sur une idée de base assez intrigante : il ne s’agit pas à proprement parler d’un Battle Royale, mais d’un jeu de survie dans lequel les phases de pseudo BR ne sont qu’une composante d’un ensemble plus grand. Pour que cela fonctionne, Bohemia a préparé un joli emballage : nous sommes en 1991 et l’Europe centrale a été ravagée par la guerre nucléaire. Fuyant les radiations, les populations du Vieux Continent, ou en tout cas les survivants, se dirigent vers les pays scandinaves qui ont été relativement épargnés. C’est en Norvège que les joueurs vont devoir réussir à survivre : chacun est enfermé dans un petit hub qui lui appartient, dans lequel aucun ennemi ne peut venir le déranger ; il n’y trouvera qu’une vieille maison à retaper, et de quoi cultiver la terre. Le problème, c’est que pour tenir sur le long terme, le joueur devra partir en mission pour collecter des ressources (essence, clous, bois, engrais…) et c’est là que démarre le Battle Royale, ou presque. À l’intérieur de son abri, le joueur peut accéder à une carte en papier qui fait office de menu et lui permet de sélectionner une destination, en fonction de ses besoins : autour d’une vieille scierie, il est plus certain de trouver du bois ; près d’une base militaire, il trouvera des armes et des munitions ; aux abords d’un village de pêcheurs complètement abandonné, il trouvera plus sûrement des vivres et de quoi se soigner. Ainsi de suite. Une fois sa destination choisie, le joueur débarque sur véritable petite carte, avec d’autres joueurs, et c’est là que les choses se corsent : chacun est là pour collecter des ressources et s’il est tout à fait possible de rester dans l’ombre et de se contenter quelques petits loots, tendre des embuscades et tuer tout ce qui bouge est également une solution viable. Lorsque l’on possède les objets souhaités, il suffit de rejoindre l’un des points de sortie de la carte pour prendre la poudre d’escampette. Simple et efficace.

Vigor : quand survie et Battle Royale font bon ménageLes largages de matériaux seront l'objet de nombreux coups bas.

Afin de s’assurer que tout ce petit monde finisse par s’entre-tuer un jour ou l’autre, Bohemia a eu la bonne idée d’ajouter une petite mécanique de jeu plutôt amusante : à chaque fois que les joueurs rejoindront une des cartes de Battle Royale, une cargaison de ressources sera larguée quelque part sur la carte ; son emplacement sera indiqué sur le radar de chacun et forcément, il devrait attirer pas mal de monde. Mieux, le joueur qui parvient à récupérer le contenu de la cargaison est automatiquement marqué et donc à la merci de ses adversaires, qui ont alors tout le loisir de mettre en place le meilleur plan pour récupérer le précieux butin. Petite subtilité, après avoir ramassé son premier largage, le contenu des prochains sera connu à l’avance. Les joueurs pourront alors choisir de jouer ou non cet objectif, ce qui enrichit un peu plus la dimension stratégique des parties. Car il faut le savoir, dans Vigor l’échec est assez punitif, surtout si vous n’êtes pas prévoyants : vous perdez toutes vos ressources et toutes vos armes, que vos ennemis peuvent ramasser. Il est donc plus prudent de stocker régulièrement son butin à la maison, avant de repartir en vadrouille.

Vigor : quand survie et Battle Royale font bon ménageVigor : quand survie et Battle Royale font bon ménageVigor : quand survie et Battle Royale font bon ménage

Tout cela est assez palpitant et la seule véritable réserve que l’on peut formuler à ce jour, c’est sur la richesse et la profondeur de la dimension survie du jeu. Si elle n’est pas assez étoffée, les combats façon Battle Royale perdront forcément en impact et c’est donc tout le plaisir de jeu qui en prendrait un coup.

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Zone of the Enders 2 🎮

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Dans les allées du Convention Center, un titre a attiré notre attention : le remaster HD de Zone of the Enders 2, testable en VR à cet E3 2018. Sans plus attendre, nous avons donc décidé de nous replonger dans les aventures de Dingo et de son Jehuty, PSVR sur la tête, pour une immersion que l'on espérait totale, ce qui ne fut malheureusement pas le cas...

Trailer d'annonce de Zone of the Enders 2

UN JEU QUI FAIT ENCORE PLUS SON ÂGE UNE FOIS EN VR

E3 2018 - Zone of the Enders : The 2nd Runner M∀RS - Un mode VR des plus oubliables...

Cette version "M∀RS", portée pour la toute première fois sur PC, nous fut montrée sur une PS4 connectée au PlayStation VR, casque de réalité virtuelle de Sony. Notez par ailleurs que le jeu sera également compatible SteamVR. Dès les premiers instants en VR, nous voici donc plongés dans le cockpit de l'orbital frame ultime, Jehuty. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Zone of the Enders 2 revet ici un habillage à peu près similaire à celui d'il y a 15 ans, à ceci près qu'aujourd'hui, vous avez les yeux à moins de 5 centimètres de votre écran... Outre l'aliasing très présent et les textures fades, on notera surtout que les modèles 3D utilisés sur cette version PSVR montrent assez vite leur limite du fait que l'on sera régulièrement très proches d'eux, première personne oblige. Outre cette déconvenue graphique, on remarquera tout de même la modélisation du cockpit de Jehuty, immersive bien que dénué de fioritures. Une matérialisation holographique de l'orbital frame, sur le côté du cockpit, nous permet de voir dans quelle position se trouve Jehuty, une feature qui vous sera bien utile puisqu'il est assez difficile de comprendre l'action en cours sans elle...

E3 2018 - Zone of the Enders : The 2nd Runner M∀RS - Un mode VR des plus oubliables...E3 2018 - Zone of the Enders : The 2nd Runner M∀RS - Un mode VR des plus oubliables...E3 2018 - Zone of the Enders : The 2nd Runner M∀RS - Un mode VR des plus oubliables...

DES CHOIX DE GAME DESIGN DOUTEUX

E3 2018 - Zone of the Enders : The 2nd Runner M∀RS - Un mode VR des plus oubliables...

Pour limiter le motion sickness logiquement induit par un jeu aussi frénétique et vertical, les équipes en charge du projet ont misé sur un autolock essentiel et plutôt intrusif. Ce dernier, bien pratique, viendra bloquer votre vue sur une série d'ennemis si vous le laissez faire : une assistance que l'on adoptera très vite pour gagner du temps. Or, cette feature génère un tel assistanat que les joueurs n'ont alors aucunement besoin de bouger la tête durant leur session, ils peuvent rester totalement fixes ce qui, pour le coup, annule complètement l'interêt de la réalité virtuelle. L'aventure de Dingo, réputée dynamique et spectaculaire, se limite ici trop souvent à enchainer mécaniquement les ennemis. Autre souci, les attaques à distance perdent de leur superbe à cause de la vue à la première personne, laquelle masque la majorité des animations qui faisaient la grâce de Jehuty. Et que dire également des attaques au corps à corps qui vous donneront à coup sûr le tournis par la violence de leurs animations et des mouvements de caméra brusques qu'elles induisent... Même les cut-scenes et cinématiques ne disposent pas d'un traitement à la hauteur en VR et se retrouvent simplement diffusées dans un cadre 16/9eme que l'on peut voir dans une partie de l'écran du casque... Difficile donc de trouver des points positifs à cette composante du remaster qui semble ici surfer sur l'attractivité technologique sans vraiment comprendre son intêret ou ses codes.

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My friend Pedro 🎮

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Dans l’ombre des géants qui écument les allées de l'E3 se cache une flopée de productions de niche qui ne demandent qu’à sortir de l’ombre. Parmi toutes ces trouvailles, l’une d’entre elles a particulièrement attiré notre regard durant la conférence Devolver : My Friend Pedro, que nous avons pu essayer dans l’une des étonnantes caravanes climatisées du parking privatisé par Devolver.

Pedro est une banane douée de parole qui va guider notre héros dans sa quête visant à décimer la pègre locale. Un pitch étonnant au premier abord, mais qui résume parfaitement le caractère déluré et second degré très assumé de cette production réalisée de surcroît par un seul développeur.

AU CLAIR DE L’HALLU, MON AMI PEDRO

My Friend Pedro, la banane qui flambe sur le salon - E3 2018

S’il est difficile de juger le caractère narratif d’une telle expérience sur une session de jeu de 30 minutes, les premières interventions de Pedro donnent le ton de l’aventure. Second degré, remarques désobligeantes ou humour absurde s’invitent régulièrement dans les conversations entre le fruit jaune et notre personnage, sorti de nulle part avec son don inné pour l’acrobatie, sa dégaine de braqueur et une fâcheuse propension à aimer régler les problèmes à coup d'Uzi.

T’AS DU STYLE, MAIS TU T’ÉPLUCHES

My Friend Pedro, la banane qui flambe sur le salon - E3 2018

Les Uzis, justement vont chauffer dans votre enchaînement des niveaux de My Friend Pedro, qui prend la forme d’un Twin-Stick Shooter en vue 2.5D. L’idée, pour chaque session, est de profiter des éléments présents dans l’environnement et de la palette de mouvements disponibles pour enchaîner les meurtres avec un certain style. Plus vous cumulez de points et plus vous êtes susceptibles d’obtenir un maximum de points pour obtenir une note décente à l’issue de chaque niveau. Chaque fin de partie est également l’occasion de revoir la meilleure action de la séquence écoulée, mais aussi de pouvoir la partager avec vos amis sur les réseaux sociaux si vous le souhaitez. Une idée moderne et intégrée avec intelligence.

COMBANANA

My Friend Pedro, la banane qui flambe sur le salon - E3 2018

My Friend Pedro a aussi le bon goût de proposer une difficulté bien calibrée, le soft cherchant plus à récompenser les joueurs créatifs maîtrisant le gameplay à la perfection qu’à punir les autres. Ainsi, vous aurez l’occasion de canarder vos adversaires en profitant des rebonds des balles sur une poêle projetée en l’air, fixer deux points de tirs différents pour exécuter un double meurtre, jeter le skateboard sur lequel vous étiez à la figure d’un ennemi, ou plus simplement profiter d’un élément du décor pour ajouter un peu de style à vos enchaînements. L’ajout d’un système de focus ou d’une esquive évoquant le back spin d’un patineur ou d’une patineuse artistique parachèvent un ensemble d’éléments déjà complet et amené à évoluer selon les niveaux parcourus. En effet, notre session s’est achevée sur un combat de boss se déroulant sur une autoroute, au volant d’une moto particulièrement agile et bondissante. Dépaysant et déjà plaisant !

 

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12 juillet 2018

Dead or Alive 6 🎮

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La Team Ninja est venue nous présenter son sixième Dead or Alive, un cadeau presque surprise venu accompagner la grosse vingtaine d’années de sa série. À l’occasion d’une démonstration E3, nous avons pu mettre la main sur le jeu afin de distribuer des coups en compagnie de Kasumi, Jann Lee, Helena et Zack. De quoi y découvrir un gameplay qui ne sort pas drastiquement de son ring tout en se permettant quelques gambades à destination d’un public habitué à la nouvelle scène.

DU PAREIL AU MÊME ?

Dead or Alive 6 : Koei Tecmo relance le tournoi et ajoute de nouvelles règles - E3 2018

Ce sixième épisode de Dead or Alive se joue à première vue exactement de la même façon que les précédents. Il est toujours demandé d’incarner une ou un combattant puis d’enchaîner les coups de pied et coups de poing dans la trogne, le torse ou les jambes de son adversaire dans le but de créer des combos destructeurs. Les chopes sont toujours de la partie ainsi que le système de contres qui nécessite une bonne lecture des affrontements afin de transformer une attaque adverse en cuisante punition. Pourtant, le titre développé par la Team Ninja dispose d'un ajout d’importance en ce qui concerne les mécanismes de ses combats avec l'utilisation d'une jauge de Super.

Dead or Alive 6 : Koei Tecmo relance le tournoi et ajoute de nouvelles règles - E3 2018Dead or Alive 6 : Koei Tecmo relance le tournoi et ajoute de nouvelles règles - E3 2018Dead or Alive 6 : Koei Tecmo relance le tournoi et ajoute de nouvelles règles - E3 2018

Cette dernière se remplit avec chaque attaque donnée, reçue ou bloquée. Lorsqu’elle est chargée, une attaque violente peut être déclenchée (Fatal Rush), engendrant parfois des gros plans qui rappellent ceux des derniers Mortal Kombat lors des X-Rays. Le joueur a également la possibilité d’utiliser cette jauge non pas pour attaquer (en allant vers l’avant), mais pour contrer (en allant vers l’arrière). Le Break Hold qui en sort punit alors les attaques basses, hautes et moyennes sans aucune distinction. Le Fatal Rush est donc un combo destructeur à exécuter en martelant un seul et même bouton (RB) quand la jauge de Super est pleine. Si l’attaque passe, l’adversaire sera sonné sur le dernier coup infligé. Un habitué saura contrer efficacement toute tentative à son encontre en effectuant un Break Hold, si sa barre de Super le permet. Le Fatal Reversal permet quant à lui de contourner l’adversaire d’une manière très rapide.

Dead or Alive 6 : Koei Tecmo relance le tournoi et ajoute de nouvelles règles - E3 2018Dead or Alive 6 : Koei Tecmo relance le tournoi et ajoute de nouvelles règles - E3 2018Dead or Alive 6 : Koei Tecmo relance le tournoi et ajoute de nouvelles règles - E3 2018

SUPER 6

Dead or Alive 6 : Koei Tecmo relance le tournoi et ajoute de nouvelles règles - E3 2018

Nous avons profité de cette démo E3 mise à notre disposition pour tester tous les personnages disponibles (nous n’avions accès ni à Hayabusa, ni à Hayate) sur les deux arènes sélectionnables. Le gameplay de Dead or Alive ne s’oubliant pas, il est très aisé de prendre ses repères. Techniquement, le jeu ressemble à Dead or Alive 5, en beaucoup plus fin cela va sans dire. Le système de blessures (purement cosmétiques), de vêtements qui se déchirent, de sueur et de salissures est bien de la partie. Au rayon des bonnes surprises, nous signalons une bonne interactivité avec les éléments du décor. Au sein d’un niveau se situant dans une rue mal famée, par exemple, le public assistant à l’affrontement n’hésite pas à renvoyer dans les poings de l’opposant tout imprudent qui aurait la mauvaise idée d’arriver dans leurs bras. Pour le moment cependant, les arènes dévoilées demeurent tout de même particulièrement classiques.

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Forza Horizon 4 🎮 ; Le jeu de course qui fait la pluie ☔️ et le beau temps ☀️

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S’il y a bien une série que Microsoft a réussi à imposer depuis la sortie de sa One, c’est celle des Forza Horizon. Le troisième épisode, qui se déroulait en Australie, a tout raflé sur son passage, propulsé par un succès critique comme commercial retentissant. Une franche ascension qui a poussé Microsoft à acquérir Playground Games. Le premier fruit de cet amour consommé se nomme Forza Horizon 4, et il se déroule sur les terres natales du studio : la Grande-Bretagne. Au fil des saisons, le carburant qui nourrit les bolides et ruisselle dans les moteurs s’enflamme pour un cocktail qui a déjà fait ses preuves, mais qui semble atteindre ici sa pleine puissance.

FUEL POWER

Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018

Les moteurs vrombissent, la musique électronique résonne dans l’habitacle, et, au loin, les panoramas brumeux laissent entrevoir un terrain de jeu propice au plus sauvage des hors-pistes. Pas de doute, Forza Horizon est bien de retour pour que vous fassiez de nombreux tours. Nous pourrions commencer par vous décrire dans les détails les véhicules disponibles dans la version testée, mettant aussi bien à l’honneur une Dodge Viper ACR qu’une Porsche Cayman GT4. Mais puisque la série de Playground Games est conçue pour satisfaire ceux qui ne vouent pas un culte au monde strictement automobile, nous allons avant tout centrer notre aperçu sur les sensations. Plus que jamais, Forza Horizon est une histoire d’exploration et de rencontres dont les chapitres, découpés ici en saisons, sont ponctués par des courses sur des terrains accidentés.

Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018

VROUM VROUM DANS LE COEUR

Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018

Il y a deux nouveautés principales dans ce quatrième épisode. La première est le système de saisons dynamiques. Chaque semaine, une nouvelle saison s’empare de l’univers, changeant drastiquement l’ambiance de cette Grande-Bretagne imaginée par Playground. La faune comme la flore évoluent et les routes se gorgent d’eau, voire de glace. Le studio nous a montré une démo technique illustrée grâce à une sorte de time-lapse de ce qui se passe en jeu. On y découvrait de luxurieux paysages verdoyants recouverts petit à petit de feuilles mortes. Puis l’hiver arrive. Les chaumières s’allument, et les animaux, dehors, ne sont plus les mêmes. Les développeurs nous assurent que tout a été calculé pour que la conduite change de façon réaliste en fonction du temps et de la saison. Mieux, ils nous promettent qu’une même saison ne sera pas identique à une précédente, grâce notamment à la variation de différents contenus. Le premier hiver ne devrait donc pas ressembler au second.

Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018

L’autre ajout majeur vient du monde qui sera automatiquement partagé avec d’autres joueurs (72 maximum en simultané). Cela signifie que contrairement aux précédents volets, la carte est toujours connectée et que les drivatars sont remplacés par de “vrais” joueurs humains jouant leur propre partie, sous les mêmes conditions climatiques. Afin d’éviter des comportements toxiques, les collisions sont automatiquement désactivées pendant les phases d’exploration, sauf pour les amis d’un même groupe (de six participants au maximum). Un joueur qui souhaite s’amuser hors-ligne peut totalement le faire : il se retrouvera alors face à des intelligences artificielles. Ce grand monde connecté devrait insuffler encore un petit peu plus de vie aux parties classiques : c’est grâce à des rencontres imprévues au détour d’un champ que peuvent débuter de grandes amitiés.

Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018

4 THE LEAD

Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018

" Nous voulons amener encore plus de joueurs à Forza" nous explique Playground. "Tout le studio a participé à la cartographie et au level design, puisque nous sommes Anglais, et que les gens n’avaient qu’à sortir de chez eux pour voir le décor du titre". La taille du terrain de jeu ne devrait quant à elle pas excéder celle de l’Australie de Forza Horizon 3. Pad en main, ce quatrième volet va vite, et les sensations sont grisantes. Comme vous le constaterez à la vue de nos captures d’écran, le rendu graphique est d’une netteté sans égal (sur One X) pour un jeu de cette échelle. Les habitués seront heureux de constater la présence d’éléments qui animent les courses avec, par exemple, des troupeaux de moutons qui fuient au passage des bolides. Quant à ceux qui reprochaient la présence d’un nombre d’objets indestructibles trop conséquent aux abords des routes, ils seront ravis d’apprendre que les murets de pierre sont désormais destructibles. La démo nous mettait également face à une équipe de motards dans un chassé-croisé forestier qui rappelle les meilleurs rassemblements. Nous n’avons cependant pas pu mettre la main sur le système de festival afin de jauger la progression. Selon les développeurs, il serait toutefois possible de gagner des points d'expérience en personnalisant sa voiture, en créant des peintures, mais aussi en diffusant sur Mixer.

Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018Forza Horizon 4 : Le jeu de course qui fait la pluie et le beau temps - E3 2018

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18 mai 2018

Spider-Man 🕷: Une Toile de maître ? PS4 🎮

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Dévoilé lors de l'E3 2016, le Spider-Mand'Insomniac Games a tardé à se montrer plus en détail, quant bien même sa date de sortie se rapproche dangereusement. Pas de panique toutefois : le studio et surtout PlayStation ont concocté un plan média 4 étoiles, avec visite du studio et rencontres avec les équipes, pour parler de celui qui devrait être l'une des plus grosses sorties PlayStation 4 de l'année. De quoi faire le plein d'infos et surtout poser nos mains sur ce Spider-Man si aguicheur.

Reportage : Comment développer un jeu Spider-Man ?

Tous les super-héros n'ont pas bénéficié du même traitement lorsqu'ils ont été adaptés en jeux vidéo. Mais s'il y en a un qui s'en sort plutôt bien, en fin de compte, c'est Spider-Man. Le Tisseur a vu passé son compte de jeux moyens pendant les années 90 avant de connaître des sommets avec les deux efforts de Neversoft, ou encore avec la fameuse adaptation du film Spider-Man 2 ; plus récemment, c'est le studio Beenox qui a régulièrement contribué à enrichir les ludothèques des fans de Spidey, avec, certes, des hauts et des bas. Et tandis que côté cinéma l'homme-araignée revient petit à petit sous la tutelle de Marvel, dans le monde du jeu vidéo il semble vouloir conserver ce lien si spécial qu'il entretient avec Sony depuis presque 20 ans. Un lien qui se matérialise sous la forme d'un nouveau jeu très attendu, puisque développé par les créateurs de Ratchet & Clank: Insomniac Games. Après une petite session de jeu, il est bien évidemment trop tôt pour les grandes conclusions mais on pense ne pas prendre trop de risque en disant que les fans de Spider-Man ont toutes les raisons du monde d'être impatients.

 

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Présentation de Call of Duty Black OPS IIII 🎮

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Il était attendu de pied ferme et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas déçu. Call of Duty Black Ops IIII (non, pas d’erreur) s’est longuement dévoilé lors d’une présentation orale d’une heure à Los Angeles, où Activision avait réuni journalistes et influenceurs. Au programme, présentation détaillée, interview et cessions de jeux nous ont offert un bel aperçu de ce que sera le nouveau « Kalof » à sa sortie en octobre prochain.

Les temps ne sont pas faciles pour Call of Duty. Si la série peut toujours compter sur des ventes considérables à faire pâlir la plupart des éditeurs de jeux vidéo, Call of Duty a perdu son mojo et se trouve désormais dans l’ombre de nouveaux jeux de tir, PlayerUnknown’s Battleground et Fortnite en tête. Mais Activision et Treyarch ont un coup à jouer, et ils le savent. Cette année, le duo s’apprête à dégainer un nouvel épisode de Black Ops, sans doute la série la plus populaire de la franchise. C’est donc le parfait moment pour tenter un retour en force, en se concentrant sur ce que la série sait faire de mieux, tout en s’adaptant aux modes du moment.

ADIEU SOLO, BONJOUR BATTLE ROYALE

Call of Duty Black Ops IIII : Treyarch joue son va-tout

Entrons directement dans le vif du sujet, si vous le voulez bien. Si vous avez suivi les dernières rumeurs concernant Call of Duty Black Ops IIII, vous ne serez pas étonnés d’apprendre que le jeu sera bel et bien doté d’un mode de jeu Battle Royale, et fera l’impasse sur la campagne solo qui jusque là accompagnait chaque épisode. Treyarch a soigne son effet, et a attendu la toute fin de sa présentation pour officialiser la chose. Nous n’avons malheureusement pas pu essayer Black Out, le mode Battle Royale du jeu, et le studio ne s’est pas trop étendu sur le sujet, préférant réserver ses annonces pour plus tard. On a toutefois obtenu quelques informations. Au programme donc, une grande map des véhicules en tout genre (y compris des hélicoptères), les gadgets propres à la série, et surtout l’emphase sur le teamplay. On reste toutefois curieux de savoir si Treyarch saura donner naissance à un mode de jeu aussi génétiquement différent de tout ce qu’est Call of Duty depuis 2003. La série, à l’inverse du rival Battlefield, s’est rendue célèbre pour l’intensité de son action, avec des combats installés sur de cartes relativement petites, avec un nombre de joueurs plutôt restreint. On devrait rapidement avoir la réponse à cette question puisqu’à n’en pas douter, Activision voudra alimenter le buzz sur son nouveau bébé, on peut donc espérer en voir un peu plus sur Black Out lors de l’E3 prochain. L’éditeur devrait faire son apparition pendant la conférence PlayStation, comme il en a l’habitude depuis plusieurs années déjà.

L’ajout de ce Battle Royale façon Call of Duty ne fera pas que des heureux, puisque il a un impact significatif : la disparition de l’habituelle campagne solo. Si ces dernières années, les campagnes de Call of Duty n’ont impressionné personne, elles avaient leur public : c’était souvent l’occasion d’en prendre plein les yeux avec des scènes bourrées d’action et d’explosions. Cela va-t-il vraiment manquer au jeu ? Difficile à dire en l’état, mais on ne peut s’empêcher de penser que la décision a du sens. Ce qui est certain, c’est que lors de l’annonce, les fans présents ont hurlé de joie : un bon mode Battle Royale fera probablement oublié l’absence de campagne à la plupart des joueurs.

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16 mai 2018

Un Nouveau Battlefield 🎮

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Alors, comme ça on aime faire la guerre ? On préfère tuer des gens avec sa console de jeu plutôt que regarder de beaux documentaires à la télévision ? On connait le nombre de balles contenu dans un chargeur de M16A3, mais pas ses tables de multiplication ? Génération perdue. On vous voit, là, à trépigner d'impatience. Oui, vous allez bientôt en savoir plus sur le prochain Battlefield. C'est prévu, et c'est même confirmé par Electronic Arts.

Les deux mastodontes du FPS grand public déplacent leurs pions sur le grand échiquier des campagnes marketing. Tandis qu'Activision devrait dévoiler Call of Duty : Black Ops IIIIla semaine prochaine, Electronic Arts surrenchérit avec un site teaser, qui affiche la date du 23 mai 2018. Le tout est accompagné d'une petite phrase va-t-en-guerre-mais-pas-trop-parce-que-la-guerre-c'est-pas-bien-quand-même, « Never be the same », soit « Ne plus jamais être le même ».

Selon les dernières rumeurs, le jeu, pendant un temps surnommé Battlefield V, pourrait quitter les tranchées boueuses de la Première Guerre Mondiale et s'intéresser à la Seconde Guerre Mondiale, une première depuis Battlefield 1943, paru en 2009. Hier, Andrew Wilson, le PDG d'Electronic Arts, confirmait que le jeu serait bel et bien doté d'une campagne solo, ce qui pourrait ne pas être le cas de Black Ops IIII, si l'on en croit les derniers potins.

Apocalypse, le dernier DLC de Battlefield 1

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27 mars 2018

Une nouvelle Console de jeu 👉🏼 Atari VCS.

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Atari vient d'annoncer que l'Atari VCS est désormais le nom officiel de sa nouvelle console de jeu, connue jusque-là sous le nom d'Ataribox.

On avait laissé la console en décembre alors que le constructeur annonçait un report des précommandes, la faute à des soucis apparus lors du développement de la machine. Cette dernière réapparaît donc avec un tout nouveau nom, mais également une nouvelle date pour les précommandes, qui seront donc à nouveau ouvertes en avril 2018. 

Michael Arzt, COI d'Atari Connected Devices a déclaré à cette occasion :

Chaque personne chez Atari et chaque partenaire impliqué dans la nouvelle plate-forme est tout aussi fanatique de la marque et de son héritage que nos plus grands fans. Avec le nom Atari VCS, nous savons à quel point il est important d'être dans la bonne direction et c'est pourquoi nous avons brièvement repoussé la sortie en fin d'année dernière. C'était une décision difficile avec le compte à rebours en cours, mais nous n'étions pas prêts à aller de l'avant en l'état. Nous espérons que les fans d'Atari apprécieront notre extrême attention aux détails et sont aussi enthousiastes que nous sur l'Atari VCS.

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